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Science

  • Déclaration de Clintel

    Il n’y a pas d’urgence climatique

    Ce message urgent a été préparé par un réseau mondial de 2,060 scientifiques et professionnels. Les sciences du climat doivent être moins politisées, tandis que les politiques climatiques doivent s’inspirer davantage de la science. Les scientifiques doivent tenir clairement compte des incertitudes et des exagérations dans leurs prédictions de réchauffement climatique, tandis que les dirigeants politiques devraient évaluer de façon dépassionnée les coûts réels ainsi que les bénéfices projetés de leurs mesures.

    Des facteurs naturels aussi bien qu’anthropiques causent le réchauffement

    Les archives géologiques révèlent que le climat terrestre change depuis que la planète existe, avec des phases naturelles chaudes et froides. Le Petit Âge glaciaire n’ayant pris fin que vers 1850, il n’est pas surprenant que nous connaissions à présent une période de réchauffement.

    Le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu

    Le monde s’est réchauffé à une vitesse moitié moindre que celle que le GIEC avait prévu en se fondant sur la modélisation du forçage anthropique et de l’équilibre radiatif. Cela nous indique que nous sommes encore loin de comprendre le changement climatique.

    Les politiques climatiques s’appuient sur des modèles inadéquats

    Les modèles présentent de nombreuses lacunes et ne constituent pas, même de loin, des outils valables pour une politique mondiale. Ils exagèrent l’influence des gaz à effet de serre tels que le CO2. De plus, ils ignorent le caractère positif d’une atmosphère enrichie en CO2.

    Le CO2 est la nourriture des plantes, le fondement de toute vie sur Terre

    Le CO2 n’est pas un polluant, il est en réalité essentiel à la vie sur Terre. La photosynthèse est un immense bienfait. Davantage de CO2 est un bénéfice net pour la nature, car celui-ci verdit la Terre. Le CO2 additionnel dans l’air a favorisé la croissance de la biomasse végétale à l’échelle globale. Il a également un effet positif sur l’agriculture, dont les rendements augmentent dans le monde entier.

    Le réchauffement climatique n’a pas accru les catastrophes naturelles

    Il n’y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifierait les ouragans, les inondations, les sécheresses et autres catastrophes naturelles, ni qu’il les rendrait plus fréquentes. Il existe en revanche des preuves abondantes que les mesures de limitation des émissions de CO2 sont à la fois néfastes et coûteuses.

    Les politiques climatiques doivent tenir compte des réalités scientifiques et économiques

    Il n’y a pas d’urgence climatique. Il n’y a donc aucun fondement à la panique ou l’alarmisme. Nous nous opposons fermement aux projets à la fois néfastes et irréalistes qui viseraient à réduire à zéro les émissions de CO2 en 2050. À l’avenir, si la science crée de nouvelles connaissances et la technologie crée de nouvelles capacités, et elles le feront certainement, nous aurons amplement le temps d’actualiser nos politiques. L’objectif d’une politique globale doit être celui de la prospérité pour tous, grâce à une énergie fiable et bon marché. Ce n’est que dans une société prospère qu’hommes et femmes ont accès à une bonne instruction, que les taux de naissances sont modérés et que les gens prennent soin de leur environnement.

    Source : https://clintel.org/world-climate-declaration/

  • Mensonges climatistes à la pelle !

    Les officines réchauffistes nous annoncent, bis repetita non semper placent, la disparition des glaciers d'ici l'an 2100!

    Encore un délire de verdogauchistes en mal de publicité! Souvenez-vous de cet incompétent d'Al Gore, qui, dans la foulée de son Prix Nobel de la Paix (?), annonçait en 2007 la disparition des glaces de l'Arctique pour... 2016!

    N'exagérons pas! Stop à l'alarmisme! Tout cela découle de modèles informatiques formatés pour "prédire" les catastrophes, mais ce n'est heureusement pas la vérité. Le Moyen Age a connu pire en matière de réchauffement, et les glaciers sont toujours là!

    Lisez Lindzen, Koonin, Curry, bref les climatologues sérieux, et délivrez-vous des idéologues réchauffistes, oiseaux de mauvais augure propagateurs de doxa anxiogène!

     

    Jacques Davier (Décembre 2025)

  • Enfin, la vérité sur le climat se fait jour!

    Une fois (de plus) n'est pas coutume, je soumets à votre jugeote un article de l'Association des climato-réalistes, qui est un compte-rendu du "Rapport Wright" (Juillet 2025).

    Ce rapport, dont les cinq auteurs sont des pointures de la climatologie (voir ci-dessous leurs noms) remet complètement en cause la doxa climatiste giécienne, et nous donne (enfin!) de façon claire et concise la vérité scientifique sur le réchauffement climatique!

    Le rapport concerne les Etats-Unis, mais il peut sans autre être étendu au monde entier, puisqu'il a pour thématique les gaz à effet de serre! 

    Je cite ici le début du texte, dont vous trouverez l'intégralité en suivant le lien ci-dessus :

    "Un rapport sur le climat révolte la communauté scientifique américaine orthodoxe

    "Chris Wright, secrétaire à l’Énergie des États-Unis a commandé un nouveau rapport sur « les impacts des émissions de gaz à effet de serre sur le climat des États-Unis ».

    "La rédaction du rapport a été confiée à un groupe de travail dont les membres sont des spécialistes du climat réputés « climatosceptiques ».

    "Il s’agit des personnalités suivantes :

    • John Christy, scientifique atmosphérique à l’université d’Alabama à Huntsville ;
    • Judith Curry, climatologue à l’Institut de technologie de Géorgie à Atlanta ;
    • Steven Koonin, physicien et chercheur senior à la Hoover Institution de l’université de Stanford en Californie ;
    • Ross McKitrick, économiste à l’université de Guelph en Ontario, Canada ;
    • Roy Spencer, météorologue à l’université d’Alabama .

    "Ces cinq scientifiques ont livré leur rapport, un document de 150 pages, le 29 juillet (La traduction en français de ce rapport par Camille Veyres peut être téléchargée ici).

    "Contenu du rapport

    "Le rapport a été publié sur le site de la DoE (US Department of Energy) qui en rappelle les objectifs :

    • Examiner les certitudes et les incertitudes scientifiques sur la manière dont les émissions anthropiques de CO2 et d’autres gaz à effet de serre ont affecté ou affecteront le climat du pays, les événements météorologiques extrêmes et les mesures du bien-être sociétal ;
    • Évaluer les impacts à court terme des concentrations élevées de CO2 , notamment la croissance accrue des plantes et la réduction de l’alcalinité des océans ;
    • Évaluer les données et les projections concernant les impacts à long terme des concentrations élevées de CO2 , y compris les estimations du réchauffement futur.

    "Les principales conclusions du rapport sont les suivantes :

    • Les allégations d’une augmentation de la fréquence ou de l’intensité des ouragans, des tornades, des inondations et des sécheresses ne sont pas étayées par les données historiques américaines ;
    • Le réchauffement climatique induit par le CO2 semble être moins dommageable économiquement qu’on le croit généralement, et que des politiques d’atténuation agressives pourraient s’avérer plus néfastes que bénéfiques ;
    • Les mesures politiques américaines auront des impacts directs indétectables sur le climat mondial et ne produiraient leurs effets qu’avec un retard considérable.

    "Les experts contestent que le dioxyde de carbone, nutriment des plantes, soit un polluant. Ils affirment que la réduction des émissions de gaz à effet de serre ne peut pas entraîner de réductions significatives des températures mondiales futures. De plus, les coûts de ces politiques dépasseraient de loin leurs avantages."

    Voilà! Bonne lecture!

     

    Jacques Davier (Octobre 2025)