Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Dylan forever !

A l'heure où Donald Trump, ayant tombé le masque, montre son vrai visage, à savoir celui de l'Amérique impérialiste, je me replonge dans ce que les States ont offert de meilleur, Bob Dylan, folkeux et rocker émérite, prix Nobel de littérature !

Prenons la setlist de "Dylan" (2007), un de ses nombreux Best of, et choisissons : Blowing in the wind, Subterranean homesick blues, Mr. Tambourine man, Like a rolling stone (rien à voir avec Mick Jagger !), Maggie's farm, Just like a woman, All along the watchtower (notez que la reprise par Hendrix vaut le détour !), Lay lady lay, Knocking on heaven's door et Tangled up in blue, pour ne citer que quelques titres.

Nous sommes dans les années soixante et septante, alors que Dylan se faisait critique acerbe de l'Oncle Sam et de ses dérives, tout comme Joan Baez, sa copine d'un temps, et que les Kennedy se faisaient assassiner, tout comme Martin Luther King !

Retour en 2025. Et bien, vous ne savez pas à quel point cette musique est positive, encourageante, belle, roborative ! Ecoutez-la, et goûtez à un nouveau bonheur, loin des outrages de cette société déclinante et de la malice des temps!

 

Jacques Davier (Janvier 2026)

Commentaires

  • Lors de mes années de collège, j'aimais bien passer du Dylan lors des "boums", Mister tambourine man, Blowing in the wind, It's all over now, baby blue, All along the watchtower (version Hendrix), My back pages, et même des rocks comme Subterranean homesick blues ou Maggie's farm, histoire de dépuceler musicalement et intellectuellement l'assemblée ! Avec un succès très mitigé, voire nul, mes camarades étant souvent assez bas de plafond en la matière ! Pas possible de rivaliser avec Kiss, Status quo (sic) ou, pire, les Rubettes, hélas ! Même si certains, rares, me suivaient; nous étions alors qualifiés d'"intellos", une insulte !

  • Brigitte Bardot est décédée depuis quinze jours, mais aucun journaliste pour évoquer sa relation avec Serge Gainsbourg en 1967, qui nous valut Harley Davidson, Bonnie and Clyde et Initials BB ! Normal, ce sont des folliculaires incultes et décérébrés, dont la seule et unique obsession est de séparer les gentils et les méchants ! Gainsbourg, certes, était un méchant ! Vite, ne pas en parler, pour les rares qui savent !

  • John Wesley Harding, le disque sur lequel figure la version de All along the watchtower de Dylan, parut fin décembre 1967. Quelques semaines plus tard, le 21 janvier 1968, Hendrix enregistrait sa propre version, avec Mitchell de l'Experience aux fûts et Dave Mason à la douze cordes, ainsi que Brian Jones aux percussions ! Mais jamais satisfait, Hendrix revisita fortement son œuvre, en supprimant la prestation de Jones et en réenregistrant de nombreuses parties du morceau entre mai et juillet, ce qui donna la version parue sur Electric Ladyland en octobre 1968. La version initiale, non modifiée, mise en boîte en janvier 1968 aux studios Olympic à Londres figure sur la compilation South Saturn delta (1997). Les modifications effectuées au studio Record Plant à New-York sont disponibles sur la version du LP final, on l'a vu, mais aussi, dans un mix rafraîchi, sur Experience Hendrix. The best of Jimi Hendrix, compilation datant de 1997. Pour les completists, une version alternative de janvier 1968 sans Brian Jones est disponible sur la compilation Voodoo Child. The Jimi Hendrix collection (2001). Enfin, il existe une version live de derrière les fagots, enregistrée lors du festival de l'Ile de Wight le 30 août 1970, trois semaines avant le décès du guitariste. On la trouvera sur Blue Wild Angel. Jimi Hendrix live at the Isle of Wight (2002).

  • Bien que cela aurait pu avoir eu lieu, Dylan et Hendrix, à ma connaissance, n'ont jamais joué ensemble, que ce soit en concert ou en studio ! Dylan, en revanche, a joué avec Michael Bloomfield, un autre "guitar hero", au Festival de Newport en 1965, ainsi que sur son propre disque, Highway 61 revisited, paru en 1965 également ! Il fut aussi accompagné par Mark Knopfler sur Slow train coming et sur Infidels !

Les commentaires sont fermés.