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Economie

  • Trahir les Suisses, exercice préféré du grand patronat !

    Je lis dans la presse que "face à la pénurie, la restauration suisse mise sur les réfugiés". En effet, "Gastrosuisse et Hotelleriesuisse proposent à Beat Jans de permettre aux détenteurs du statut S de suivre une formation d’un an contre la pénurie de personnel."

    Cela est bel et bon, mais ça ne tient pas compte du chômage, suisse et exporté, qui mine la branche, justement à cause de la sous-enchère salariale, motif essentiel de la libre-circulation des personnes ! Le chômage dans l'hôtellerie est endémique car les grands groupes internationaux, qui n'ont plus rien de suisse, et un certain patronat local refusent obstinément d'engager des nationaux ou résidents de longue date, à des tarifs suisses ! Ce qui viderait un petit peu leurs poches ! Et c'est cela que cautionne la gauche ?

    La pénurie invoquée est en réalité artificielle !

    Donc, il ne faut former personne, réfugié ou autre statut, mais simplement engager des Suisses et résidents, puisque les besoins seront largement couverts par les forces de travail internes !

    Les chiffres parlent d'eux-mêmes :

    • Nombre total de chômeurs en Suisse en 2025 : 133 712 ;
    • Dont 11 300 dans l'hôtellerie-restauration, soit 8,4% du total ;
    • Taux sectoriel : Le taux de chômage spécifique dans l'hôtellerie-restauration se monte à 5,9 %, ce qui en fait l'une des branches les plus touchées en comparaison avec la moyenne nationale (qui est de 2,8 %) ;
    • A quoi il faut ajouter le chômage exporté (les étrangers renvoyés chez eux à la fin de leur contrat).

    Tout cela s'inscrit en réalité dans le cadre de la campagne contre l'initiative des dix millions. Ne soyons pas dupes, pour l'emploi des Suisses votons OUI !

    Et nous ressortirons ces arguments lors du vote sur le pacte de soumission !

     

    Jacques Davier (Mai 2026)

  • Déclaration de Clintel

    Il n’y a pas d’urgence climatique

    Ce message urgent a été préparé par un réseau mondial de 2,060 scientifiques et professionnels. Les sciences du climat doivent être moins politisées, tandis que les politiques climatiques doivent s’inspirer davantage de la science. Les scientifiques doivent tenir clairement compte des incertitudes et des exagérations dans leurs prédictions de réchauffement climatique, tandis que les dirigeants politiques devraient évaluer de façon dépassionnée les coûts réels ainsi que les bénéfices projetés de leurs mesures.

    Des facteurs naturels aussi bien qu’anthropiques causent le réchauffement

    Les archives géologiques révèlent que le climat terrestre change depuis que la planète existe, avec des phases naturelles chaudes et froides. Le Petit Âge glaciaire n’ayant pris fin que vers 1850, il n’est pas surprenant que nous connaissions à présent une période de réchauffement.

    Le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu

    Le monde s’est réchauffé à une vitesse moitié moindre que celle que le GIEC avait prévu en se fondant sur la modélisation du forçage anthropique et de l’équilibre radiatif. Cela nous indique que nous sommes encore loin de comprendre le changement climatique.

    Les politiques climatiques s’appuient sur des modèles inadéquats

    Les modèles présentent de nombreuses lacunes et ne constituent pas, même de loin, des outils valables pour une politique mondiale. Ils exagèrent l’influence des gaz à effet de serre tels que le CO2. De plus, ils ignorent le caractère positif d’une atmosphère enrichie en CO2.

    Le CO2 est la nourriture des plantes, le fondement de toute vie sur Terre

    Le CO2 n’est pas un polluant, il est en réalité essentiel à la vie sur Terre. La photosynthèse est un immense bienfait. Davantage de CO2 est un bénéfice net pour la nature, car celui-ci verdit la Terre. Le CO2 additionnel dans l’air a favorisé la croissance de la biomasse végétale à l’échelle globale. Il a également un effet positif sur l’agriculture, dont les rendements augmentent dans le monde entier.

    Le réchauffement climatique n’a pas accru les catastrophes naturelles

    Il n’y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifierait les ouragans, les inondations, les sécheresses et autres catastrophes naturelles, ni qu’il les rendrait plus fréquentes. Il existe en revanche des preuves abondantes que les mesures de limitation des émissions de CO2 sont à la fois néfastes et coûteuses.

    Les politiques climatiques doivent tenir compte des réalités scientifiques et économiques

    Il n’y a pas d’urgence climatique. Il n’y a donc aucun fondement à la panique ou l’alarmisme. Nous nous opposons fermement aux projets à la fois néfastes et irréalistes qui viseraient à réduire à zéro les émissions de CO2 en 2050. À l’avenir, si la science crée de nouvelles connaissances et la technologie crée de nouvelles capacités, et elles le feront certainement, nous aurons amplement le temps d’actualiser nos politiques. L’objectif d’une politique globale doit être celui de la prospérité pour tous, grâce à une énergie fiable et bon marché. Ce n’est que dans une société prospère qu’hommes et femmes ont accès à une bonne instruction, que les taux de naissances sont modérés et que les gens prennent soin de leur environnement.

    Source : https://clintel.org/world-climate-declaration/

  • Camping Paradis !

    Prétendre que le camping de Zermatt doit être fermé à cause de "dangers naturels" relève de la véritable blague ! Quels dangers ? On les aurait subitement découverts en 2026, alors que le camping existe depuis 1983 ? Allons, un peu de sérieux !

    Le camping est situé le long de la voie du train, entre celle-ci et la Spissstrasse, en plein milieu de maisons ! Donc, quels que soient ces hypothétiques dangers, ils toucheraient également des habitations ! Mais pas un mot à ce sujet. A-t-on prévu d'évacuer les habitants du voisinage et de les reloger ailleurs ?

    Ah là là ! Non, la vraie raison, c'est que les campeurs dérangent une certaine officialité zermattoise, qui doit voir d'un mauvais œil ces gueux camper aux portes de son domaine, de plus en plus réservé aux hyper-riches, il faut bien le dire !

    Puisse le Canton revenir en arrière, car cela est vraiment d'un ridicule achevé, sans oublier que cette fermeture met en difficulté des gens qui ont aussi le droit de se rendre à Zermatt.

    Pour conclure, et en en restant à l'hypothèse des dangers naturels, on peut être d'avis que lorsque le principe de précaution va aussi loin que de détruire la vie sociale, il faut dire stop ! Ou, à tout le moins, y aller avec des pincettes !

     

    Jacques Davier (Mai 2026)