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Nature

  • Les déprimés du thermomètre !

    Après avoir lu Christy, Curry, Koonin ou encore Lindzen, j'ai acquis la conviction que le thermomètre ne fera pas exploser la bulle à mercure en 2100 ! Les mesures réelles, et non celles imaginaires des faux prophètes, nous apprennent que nous sommes loin de la catastrophe, et que celle-ci ne se produira pas !

    Ainsi, avril n'a rien eu d'inquiétant, car il n'a en aucun cas dépassé la mesure, contrairement à ce qu'annoncent les oiseaux de malheur, encore et toujours à côté de la plaque ! A les croire, il faudrait s'attrister du soleil et se réjouir de la pluie. Folie !

    Non, un avril chaud et ensoleillé, c'est plaisant et sympathique, et il n'y a aucune raison de déplorer un tel temps ! Qui est normal ! Pour autant que soient analysées les bonnes mesures ! Et non celles mensongères des coteries colériques de l'officialité du thermomètre. Idem pour mai, une petite canicule, rien de plus normal ! Courtesy of El Nino!

    Il est encore temps de changer de route, et de quitter la voie rapide pour l'enfer dans laquelle veulent nous entraîner quelques hurluberlus déraisonnables qui, convaincus que l'humanité a commis les pires crimes contre "notre seule Terre", veulent lui faire rendre gorge !

    Nous ne mangeons pas de ce pain-là ! Nous écoutons les authentiques scientifiques, et s'ils nous disent, comme ceux mentionnés ci-dessus, qu'il n'y a pas péril en la demeure, nous les croyons !

    Circulez les neurasthéniques et autres déprimés de la température, nous avons décidé de vivre et de profiter du soleil ! Et la nature de la pluie ! Ainsi que de la photosynthèse !

     

    Jacques Davier (Mai 2026)

  • Déclaration de Clintel

    Il n’y a pas d’urgence climatique

    Ce message urgent a été préparé par un réseau mondial de 2,060 scientifiques et professionnels. Les sciences du climat doivent être moins politisées, tandis que les politiques climatiques doivent s’inspirer davantage de la science. Les scientifiques doivent tenir clairement compte des incertitudes et des exagérations dans leurs prédictions de réchauffement climatique, tandis que les dirigeants politiques devraient évaluer de façon dépassionnée les coûts réels ainsi que les bénéfices projetés de leurs mesures.

    Des facteurs naturels aussi bien qu’anthropiques causent le réchauffement

    Les archives géologiques révèlent que le climat terrestre change depuis que la planète existe, avec des phases naturelles chaudes et froides. Le Petit Âge glaciaire n’ayant pris fin que vers 1850, il n’est pas surprenant que nous connaissions à présent une période de réchauffement.

    Le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu

    Le monde s’est réchauffé à une vitesse moitié moindre que celle que le GIEC avait prévu en se fondant sur la modélisation du forçage anthropique et de l’équilibre radiatif. Cela nous indique que nous sommes encore loin de comprendre le changement climatique.

    Les politiques climatiques s’appuient sur des modèles inadéquats

    Les modèles présentent de nombreuses lacunes et ne constituent pas, même de loin, des outils valables pour une politique mondiale. Ils exagèrent l’influence des gaz à effet de serre tels que le CO2. De plus, ils ignorent le caractère positif d’une atmosphère enrichie en CO2.

    Le CO2 est la nourriture des plantes, le fondement de toute vie sur Terre

    Le CO2 n’est pas un polluant, il est en réalité essentiel à la vie sur Terre. La photosynthèse est un immense bienfait. Davantage de CO2 est un bénéfice net pour la nature, car celui-ci verdit la Terre. Le CO2 additionnel dans l’air a favorisé la croissance de la biomasse végétale à l’échelle globale. Il a également un effet positif sur l’agriculture, dont les rendements augmentent dans le monde entier.

    Le réchauffement climatique n’a pas accru les catastrophes naturelles

    Il n’y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifierait les ouragans, les inondations, les sécheresses et autres catastrophes naturelles, ni qu’il les rendrait plus fréquentes. Il existe en revanche des preuves abondantes que les mesures de limitation des émissions de CO2 sont à la fois néfastes et coûteuses.

    Les politiques climatiques doivent tenir compte des réalités scientifiques et économiques

    Il n’y a pas d’urgence climatique. Il n’y a donc aucun fondement à la panique ou l’alarmisme. Nous nous opposons fermement aux projets à la fois néfastes et irréalistes qui viseraient à réduire à zéro les émissions de CO2 en 2050. À l’avenir, si la science crée de nouvelles connaissances et la technologie crée de nouvelles capacités, et elles le feront certainement, nous aurons amplement le temps d’actualiser nos politiques. L’objectif d’une politique globale doit être celui de la prospérité pour tous, grâce à une énergie fiable et bon marché. Ce n’est que dans une société prospère qu’hommes et femmes ont accès à une bonne instruction, que les taux de naissances sont modérés et que les gens prennent soin de leur environnement.

    Source : https://clintel.org/world-climate-declaration/

  • Camping Paradis !

    Prétendre que le camping de Zermatt doit être fermé à cause de "dangers naturels" relève de la véritable blague ! Quels dangers ? On les aurait subitement découverts en 2026, alors que le camping existe depuis 1983 ? Allons, un peu de sérieux !

    Le camping est situé le long de la voie du train, entre celle-ci et la Spissstrasse, en plein milieu de maisons ! Donc, quels que soient ces hypothétiques dangers, ils toucheraient également des habitations ! Mais pas un mot à ce sujet. A-t-on prévu d'évacuer les habitants du voisinage et de les reloger ailleurs ?

    Ah là là ! Non, la vraie raison, c'est que les campeurs dérangent une certaine officialité zermattoise, qui doit voir d'un mauvais œil ces gueux camper aux portes de son domaine, de plus en plus réservé aux hyper-riches, il faut bien le dire !

    Puisse le Canton revenir en arrière, car cela est vraiment d'un ridicule achevé, sans oublier que cette fermeture met en difficulté des gens qui ont aussi le droit de se rendre à Zermatt.

    Pour conclure, et en en restant à l'hypothèse des dangers naturels, on peut être d'avis que lorsque le principe de précaution va aussi loin que de détruire la vie sociale, il faut dire stop ! Ou, à tout le moins, y aller avec des pincettes !

     

    Jacques Davier (Mai 2026)