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Harcèlement sexuel, gare, gare...

Une étude récente portant sur des plaintes pour harcèlement sexuel en Suisse (200 cas entre 2004 et  2015) conclut que, dans 80% des cas, l'inculpé a été innocenté. Pour déplorer ce fait, évidemment, car il s'agit d'une étude gauchiste et féministe, donc politiquement orientée (voir TSR, 18.10.2017).

Ignorant un bon 20% de condamnations, tout de même, on s'est offusqué de ces acquittements, en accusant la justice suisse de ne pas faire son travail, car elle protégerait des "prédateurs", souvent considérés comme étant des "hommes dominants", à la différence de leurs "victimes", proclamées comme telles même si elles ont été déboutées, qui seraient, elles, des femmes dominées, bref, soumises. Un tel manichéisme laisse pantois! Le manque de recul et d’esprit critique, ici, ne sert pas la cause, pour le moins… Sans doute une manifestation de l'effet Weinstein.

En réponse à cette vision des choses simpliste, qui considère que les tribunaux suisses seraient les représentants d’une "justice de classe", vision de bas étage teintée de sociologisme à la petite semaine, absolument caricaturale, j’affirme, pour ma part, que si les plaignantes, une partie en tout cas de ces 80%, ont perdu leur procès, c'est parce qu'il ne s'agissait tout simplement pas de harcèlement sexuel. Dans un monde où un simple regard, pas le moins du monde appuyé, juste de la curiosité, ou l’éblouissement provoqué par la beauté, ou le hasard du déplacement dans le champ visuel, une fois, dans le bus, peut être considéré comme du harcèlement, les plaintes abusives sont tout à fait possibles (voire potentiellement légion). Je rappelle que, pour qu'il y ait harcèlement, il faut qu'il y ait répétition ("poursuite incessante"). Par ailleurs, que pense-t-on des hommes victimes de harcèlement? Entrent-ils seulement dans le champ de l’envisageable, du possible ? Sont-ils légitimés à se plaindre ?

De plus, cette posture est déplaisante, en ce qu'elle s'apparente plus à une chasse aux sorcières (aux sorciers, disons...) qu'à une quête honnête de justice. Enfin, voir les hommes comme n'étant que des « prédateurs », une manière de bête sauvage, tout autre chose qu'un "dragueur", même "lourd", relève de la diffamation caractérisée et de l'insulte crasse. Cela pour rendre à certaines la monnaie de leur pièce!

Par exemple, je me suis demandé si, par hasard, je ne serais pas "coupable" de comportements irrespectueux, bien malgré moi! Jugez-en par vous-mêmes. Lorsque je m'assieds dans le bus, il m'arrive de plus en plus souvent de "provoquer" le départ d'une voisine de place, qui s'en va s'asseoir ailleurs! Mais, qu'ai-je donc fait, me demandé-je légitimement? La seule réponse raisonnable est d'admettre que la haine des hommes en général, ou une peur irréfléchie d'iceux, toutes deux constituant une facette pervertie du courant #metoo, est de plus en plus répandue parmi la gent féminine... Cette jeune femme, par exemple, a dû penser que je m'asseyais près d'elle pour la draguer, alors que j'avais simplement pris une place libre, sans aucune arrière-pensée!! Ou bien alors, maintenant, pour certaines femmes, surtout jeunes, le simple fait de s'asseoir dans le bus à côté d'elles serait-il du "harcèlement"? Ce comportement hostile envers un homme, du fait qu'il est un homme, est de la pure et simple discrimination. De la misandrie.

Personnellement, harceleur, c’est tout ce que je ne suis pas, et que j’ai surtout évité de donner à croire que je pourrais être, par respect pour les femmes, que j’aime et apprécie, par respect pour moi-même et les hommes, aussi. La femme est ma sœur en l’amour, en la foi, et certainement pas du « gibier » pour une accumulation d’aventures éphémères sans aucun sentiment ni estime. Son cœur est mon adoration, sa beauté mon admiration, son âme ma dévotion. Elle et moi sommes faits à l’image de Dieu, un honneur et une sainteté qui nous unit à jamais…

En ce jour je suis triste, car j'ai été trahi, trahi par une amie en qui je croyais, en qui j'avais la foi. Cela fait mal, très mal...

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