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souverain

  • Initiative des dix millions, autorités ko !

    Je lis dans la presse que les cantons, villes et communes suisses montent au front contre l'initiative de l'UDC Pas de Suisse à dix millions. Ces autorités s'opposent au texte car elles préfèrent gérer la croissance démographique plutôt que de la plafonner, disent-elles.

    Toutefois, ces mêmes autorités reconnaissent que la croissance démographique pose des problèmes très concrets en matière par exemple de logement, de mobilité, d'infrastructures ou encore de pression sur les services publics.

    C'est bien là que le bât blesse, car si ces problèmes existent, c'est parce que lesdites autorités, auxquelles il faut ajouter la Confédération, se sont croisé les bras depuis au moins douze ans! En effet, n'ont-elles pas complètement ignoré l'initiative populaire du 9 février 2014 sur l'immigration de masse ? Mieux, n'ont-elles pas carrément refusé de l'appliquer ?

    Eh oui, c'est justement parce qu'elles n'ont rien géré du tout que le Peuple a repris les choses en mains en lançant cette initiative !

    Nous pouvons trouver des solutions adaptées aux réalités locales, clament lesdites autorités sur le mode panique à bord, car il est tard !

    Tellement tard qu'en effet, le Souverain s'est résolu à proposer une solution globale, qui sera bien meilleure que les bouts de ficelle et autres combines faites de bric et de broc, de ces incompétents !

    Pour la Conférence des gouvernements cantonaux (CdC), l’Union des villes suisses (UVS) et l’Association des Communes Suisses (ACS), l'idéologie de l'inaction clamée dans l'entresoi d'une conférence de presse, avec ses petits fours et ses carafes d'eau du robinet, c'est tellement plus chic que de se soucier du Peuple, pourtant leur chef à toutes les trois !

    Et bien le Peuple, lui il agit, et ça peut faire trembler le pays! Ça peut même le mettre ko !

    Il existe actuellement un conflit évident entre les autorités, qui se couchent et obéissent au moindre doigt levé, du grand patronat, d'intérêts économiques supranationaux ou de gouvernements étrangers, et le Peuple, qui reste noble, digne et fier, et qui a le pouvoir de dire NON !

     

    Jacques Davier (Mai 2026)

  • Mais de quoi je me mêle? Droit suisse et droit parallèle!

    Le Conseil d'Etat a "en partie invalidé" l'initiative du MCG sur le nombre de frontaliers à l'Etat. Il estime en effet que l’exigence d’une résidence effective dans le canton est contraire au droit supérieur et a donc supprimé cette disposition.

    Mais de quoi se mêle-t-il? Une initiative populaire, et non du seul MCG, qui n'a fait que la proposer, émane, comme son nom l'indique, du Peuple, et seulement de lui! Le Conseil d'Etat n'a pas a la modifier! Si le Peuple souhaite voter une disposition "contraire" au "droit supérieur", libre a lui! Et cette disposition doit être appliquée! A vrai dire, il n'y a pas de droit supérieur, il n'y a que le droit suisse, tel que voulu par le Souverain! Point barre !

    Donc, le Conseil d'Etat, tout comme le Grand Conseil, n'ont pas a mettre leur nez dans les initiatives et les referendums, qui sont une affaire du Peuple avec le Peuple, uniquement. Que les Sept de la Tour Baudet retournent à leurs études!

    Addendum. Les traités internationaux, auxquels le Peuple suisse a souscrit, ne sont pas du droit supérieur, mais, comme leur nom l'indique, des traités internationaux! C'est-à-dire qu'ils ne sont pas au-dessus, mais à-côté! Il conviendrait d'ailleurs de renommer le droit supérieur "droit parallèle", puisqu'il concerne ce qui est extérieur et nos éventuels rapports avec lui. Le droit international, le droit humanitaire, sont des droits parallèles au droit suisse, qui ne sauraient le limiter ou l'amender!

    L'application de ce droit parallèle dépendra de ce qu'il ne concerne que la Suisse ou nos rapports avec l'étranger. Par exemple, les règles sur les droits de douane de l'OMC doivent être appliquées alors que la stipulation de la CEDH sur la domiciliation des fonctionnaires ne le doit pas!

    Bonnes cogitations!

     

    Jacques Davier (Octobre 2025)