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Droits populaires

  • Neutralité, les mensonges du non !

    La campagne pour la votation sur la Neutralité vient de démarrer, et les partisans du Non déclament déjà leurs premiers mensonges ! Exemple. Une neutralité stricte "nuirait" à la tradition humanitaire, disent-ils. Or, c'est exactement le contraire qui est vrai ! Une neutralité souple, c'est-à-dire pas de neutralité, voilà ce qui nuit à notre tradition humanitaire. Le CICR en sait quelque chose, lui qui, lorsque nous étions neutres, pouvait se rendre sur toutes les zones de conflit, ce qu'il ne peut plus faire maintenant que nous avons renoncé à la neutralité !

    Idem pour les bons offices ! Le flop du Bürgenstock, organisé par la nullissime Amherd, avec Kiev mais sans Moscou, en est l'éclatant exemple ! Pas de neutralité, pas de bons offices ! Contrairement à ce que dit Berne-la-morale, on ne nous écoute plus, on ne veut plus de nous !

    Disons une fois pour toutes les choses clairement. Il n'y a pas de neutralité stricte ou de neutralité souple, modulable ! On ne peut pas être à moitié neutre. Soit on l’est, soit on ne l’est pas. Dans l’affaire ukrainienne, par exemple, nous ne le somme pas du tout. Nous sommes (autorités, Suisse officielle, médias, doxa générale) partisans de l’Ukraine et contre la Russie. C’est clair, carré, incontestable. Les Russes ne s’y sont d’ailleurs pas trompés, qui refusent maintenant nos bons offices; hélas, mais ils ont raison, nous avons jeté notre Neutralité aux ortilles ! Merci Cassis, la petite provinciale citée ci-dessus, Jans, Pfister et j'en passe !

    C'est l'oligarchie suisse, couchée devant l'UE et l'Oncle Sam, qui veut faire passer ses vessies pour nos lanternes. Ne nous y laissons pas prendre, dire non à l'initiative revient à sacrifier la Neutralité. Disons donc OUI à ce texte salvateur !

    La prochaine votation sera l’occasion pour le Peuple souverain (du moins celui qui n’est pas abreuvé de doxa dominante) de remettre la Suisse officielle au pas, en jetant aux orties son insupportable morale, et de retrouver notre Neutralité, donc notre Liberté et notre Souveraineté, sans parler de nos moyens d’actions en faveur de la Paix dans le Monde, comme les Bons Offices ! Et aussi de revitaliser la Genève Internationale !

    Petite conclusion pour la Berne-qui-dort. La règle d’or que les conseillers fédéraux, qui manquent sérieusement de jugeote, n’ont pas comprise, c’est que la neutralité, ce n’est pas vous qui la définissez, c’est les autres qui la reconnaissent ou non ! Et oui !

     

    Jacques Davier (Août 2026)

     

    PS. Bürgenstock, la Suisse a inventé la Conférence de paix avec un seul des deux belligérants ! Merci Viola, il restait à le faire !

    PS deux. L'exercice de l'esprit critique, c'est ce que devrait faire tout Suisse, au lieu de se laisser abreuver par la propagande des losers et des soumis !

  • Initiative "durabilité" rejetée !

    En fin de compte, ce rejet n'est pas si mauvais que ça ! Fixer un maximum de population dans un pays donné, cela pose plus de problèmes que ça n'en prétend résoudre ! Notamment de mise en pratique, eu égard par exemple à l'immigration illégale.

    Préférable eût été un système de quotas annuels d'immigration, souple et adaptable selon la situation.

    Peu importe au fond, puisque le texte essentiel, contre l'immigration de masse, bien plus judicieux car il pose un principe et non une limite, a été voté, lui, en 2014 ! Et il attend toujours sa mise en pratique. C'est le combat que nous devons mener, pour la Suisse et pour son Peuple ! Avec acharnement ! Ne pas lâcher !

    Car, que les Suisses ne s'illusionnent pas, les vainqueurs ce 14 juin 2026 sont leurs ennemis ! Ce sont les mondialistes ultralibéraux, immigrationnistes et euroturbos qui délocalisent les emplois, font de la sous-enchère salariale et les mettent au chômage ! Rien de bien réjouissant, en fait.

    Une bataille mineure a été perdue, reste à mener la guerre jusqu'à la victoire, afin de rendre la Suisse aux Suisses, et de l'arracher des mains du clan mondialistohyperlibéral qui l'a prise en otage pour ses petits et misérables profits !

     

    Jacques Davier (Juin 2026)

  • Trahir les Suisses, exercice préféré du grand patronat !

    Je lis dans la presse que "face à la pénurie, la restauration suisse mise sur les réfugiés". En effet, "Gastrosuisse et Hotelleriesuisse proposent à Beat Jans de permettre aux détenteurs du statut S de suivre une formation d’un an contre la pénurie de personnel."

    Cela est bel et bon, mais ça ne tient pas compte du chômage, suisse et exporté, qui mine la branche, justement à cause de la sous-enchère salariale, motif essentiel de la libre-circulation des personnes ! Le chômage dans l'hôtellerie est endémique car les grands groupes internationaux, qui n'ont plus rien de suisse, et un certain patronat local refusent obstinément d'engager des nationaux ou résidents de longue date, à des tarifs suisses ! Ce qui viderait un petit peu leurs poches ! Et c'est cela que cautionne la gauche ?

    La pénurie invoquée est en réalité artificielle !

    Donc, il ne faut former personne, réfugié ou autre statut, mais simplement engager des Suisses et résidents, puisque les besoins seront largement couverts par les forces de travail internes !

    Les chiffres parlent d'eux-mêmes :

    • Nombre total de chômeurs en Suisse en 2025 : 133 712 ;
    • Dont 11 300 dans l'hôtellerie-restauration, soit 8,4% du total ;
    • Taux sectoriel : Le taux de chômage spécifique dans l'hôtellerie-restauration se monte à 5,9 %, ce qui en fait l'une des branches les plus touchées en comparaison avec la moyenne nationale (qui est de 2,8 %) ;
    • A quoi il faut ajouter le chômage exporté (les étrangers renvoyés chez eux à la fin de leur contrat).

    Tout cela s'inscrit en réalité dans le cadre de la campagne contre l'initiative des dix millions. Ne soyons pas dupes, pour l'emploi des Suisses votons OUI !

    Et nous ressortirons ces arguments lors du vote sur le pacte de soumission !

     

    Jacques Davier (Mai 2026)